Figée. Piétinée par les autres je ne peux encore bouger ou tourner l'oeil plus d'une seconde. Le monde s'acharne mais s'en va, les gens s'entêtent et restent, malheureusement. Le bonheur gagne petit à petit de la hauteur, de l'envergure, quand, comme toujours depuis je suis suis entrée dans cette section, des personnes veulent tout détruire. J'y peux rien, je me meurt, me morfond et me pose des questions. Sur moi, sur eux, sur elle. Je ne veux plus rien, je ne vois plus rien, je ne fais plus rien. Je veut boire toute la nuit, dormir tout le jour oublier le temps qui passe et qui fait mal, de plus en plus mal. Et puis quand je regarde je ciel, je n'y vois plus rien que d'autres ciels. Je ne pense plus, je suis triste et vide. Le mal au ventre me ramène à la réalité mais je refuse toujours de la regarder. Non, j'ai mal. Quand je vois le monde autour de moi j'ai l'impression de ne plus en faire partie. Je parle aux gens, je suis incapable de m'interesser à ce que je dis, d'y trouver un sens, une raison, quelque chose de valable et d'accrocheur. Quand je me lève je vois flou, et je vascille. Quand je dors je m'accroche à des images furtives d'un bonheur inespéré qui ne sera jamais, parcque je suis vouée a être malheureuse, parcque je n'ai pas la volonté qu'il en soit autrement. Plus je réfléchis, plus je deviens dingue, parfois ma conscience m'échappe. Rien ne m'atteint je suis un bloc vide, je ne pense plus à rien, il ne se passe rien, je suis anesthésiée par les médicaments, alienée par mon passé, effrayée par mon futur. Tu es venu, tu as vu, tu n'as rien vaincu. Tu es là, je sais pas pourquoi, ça m'effraie parcqu'en fait tout m'effraie. Lorsque je plonge en toi, je voudrais m'y noyer. J'ai l'impression, juste une impression d'avoir trouvé tout ce que je cherchais. Malheureusement j'ai tellement peur de mes impressions que je suis incapable de les accepter. L'idée simple de te perdre me paralyse et m'ote tout espoir. Je suis fascinée, hypnotisée, absorbée. Je voudrais te dire que les sentiments que j'ai envers toi sont au delà de tout ce que j'ai pu ressentir, c'est quelque chose que je n'exprime pas, de peur de le dénaturer de lui enlever sa dimension exceptionelle. J'ai besoin de toi, mais je ne veux pas m'y accrocher, je ne veux rien détruire, je veux construire, mais je suis emprisonnée dans mes incertitudes.
S'énerver sans résons apparentes et puis tout cacher pour ne pas se dévoiler d'avantage. Je sais qu'un jour je la perdrais, les histoires imparfaites ne dures jamais très longtemps. Son bonheur l'attend forcément là bas, ailleurs, dans d'autres bras. Mais je refuse d'y penser ou même de m'en persuader. Après tout ça, je ne sais plus rien.

# Postato domenica 04 gennaio 2009 16:22

Modificato venerdì 25 dicembre 2009 19:17



Il n'y a pas d'ami(e)s meilleur(e)s que les autres mais on a nos préféré(e)s.


Je t'eyme tellement ma Clo.

# Postato venerdì 25 dicembre 2009 07:17

AH AH AH.

# Postato giovedì 24 dicembre 2009 15:05




Me, il y a bien, bien longtemps.

# Postato giovedì 24 dicembre 2009 15:01

Comment résumer ces 365 jours, qui ont été plus ou moins différents les uns des autres avec des sourires ou sans. J'aurais au moins appris les vrais valeurs de l'amitié mais aussi celle de l'amour. . . Compris que pour beaucoup, ces deux sentiments n'étaient que un jeux ou un profit quelconques. Va savoir. . . La confiance est une chose fragile. Une fois obtenue, elle nous apporte une liberté extraordinaire. Mais une fois la confiance perdue, il peut être impossible de se rétablir. En vérité, nous ne savons jamais à qui nous pouvons faire confiance. Les personnes auxquelles nous sommes les plus proches peuvent nous trahir et finalement, presque tout le monde décide de ne faire confiance qu'à soi-même. . ..



C'était l'année, la période importante où j'ai tout gâchée par manque de motivation. Ma Seconde m'ennuie profondément. C'était le temps du soleil, des vacances à la plage avec ma meilleure amie, des rencontres ; beaucoup de rencontres, des soirées Boite, des Nouill'Party, des nuits à dormir n'importe où et à se lever n'importe quand, C'était quand mes histoires d'A durées un peu ; où j'étais heureuse et ne manquer de rien. Le temps des aurevoir, des adieux certaines fois. C'était le temps où tout était belle, mais où ta maturité ne s'est jamais 'installée et où les sourires faussés régnés.




Jme promet pour cette nouvelle année de ne pas m'attacher à l'inutile, d'être franche avec moi même. Je me promet aussi de rester quelqu'un de biens aux yeux de mes proches et d'être à leurs côtés lorsqu'ils auront besoins de moi en espérant avoir ne serais-ce qu'un petit retour. Je vais tenter de manger moins de chocolat et boire moins ...c'est mal! et promis je ne tomberais plus amoureuse si sa n'en vaut pas la peine et j'emmerderai toujours autant la connerie humaine et surtout. . . féminine.




# Postato mercoledì 14 gennaio 2009 06:39

Modificato martedì 22 dicembre 2009 04:02